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Jumper L4H3Carnet de transformation

Journal de conception

Là où ça a coincé

Un aménagement qui se raconte sans accroc n’a pas été conçu, il a été illustré. Voici la liste des points où celui-ci a résisté : ce qui a été trouvé, ce que ça a coûté, et ce qui n’est pas encore tranché. Les entrées ne disparaissent pas une fois réglées — elles passent en « résolu » et restent.

33 entrées · 11 encore ouvertes

Plan aujourd'huiessieu arrière 1 842 kgCUM 163 kgcoût connu 27 061 €toutes les valeurs

Depuis la dernière publication

calculé · →
Masse de l'aménagement
−71,9 kg
Essieu avant
+39,7 kg
Essieu arrière
−36,7 kg
Charge utile marchandises
−3,1 kg
Coût connu
+3 032 €
  • masseParc batterie249 → 200 kg
  • déplacementRangement hautx 3.35 → 0.30 m
  • déplacementOnduleur-chargeurz 0.35 → 0.84 m
  • déplacementCuve d'eau proprex 3.12 → 3.45 m
  • déplacementChauffage dieselx 2.30 → 2.26 m

Diff mécanique entre l'instantané de la dernière publication et l'état courant du fichier de plan. L'effet sur les essieux est donné au total : il est calculé par moments, en amont, et n'est pas recomposé ici pièce par pièce. La base de comparaison est la dernière publication () — pas le gel des prédictions du 5 août affiché sur la page homologation : les deux écarts diffèrent donc légitimement de quelques euros.

  1. La toiture approuvée coûte la moitié du solaire

    ouvert

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    L'accord PSA fixe quatre découpes de toit : deux lanterneaux 700 × 500 à l'avant, deux extracteurs 400 × 400 à l'arrière. Une fois posées, la plus grande plage libre mesure 1 750 mm en longueur. Précision du 14 août : ces quatre découpes ne sont pas quatre hublots interchangeables. Les deux lanterneaux avant portent des OUVERTURES PERMANENTES — c'est par eux que passe l'aération haute non obturable exigée par l'homologation, celle que la norme réclame pour le gaz et que ce van conserve alors qu'il n'en embarque pas. Les deux extracteurs arrière, eux, sont à ventilation électrique.

    Deux panneaux de 1 130 mm en demandent 2 260. Un seul entre : 410 Wc au lieu des ~750 Wc prévus. Cette précision ferme une porte de sortie qu'on aurait pu croire ouverte : supprimer une découpe pour agrandir le champ solaire reviendrait à supprimer une aération réglementaire.

    Issues possibles

    • Accepter 410 Wc et compenser à l'alternateur et à la prise de quai.
    • Ajouter des panneaux souples dans les chutes latérales des lanterneaux.
    • Demander un avenant à PSA — délai, et l'accord actuel redevient caduc entre-temps.
    • Les quatre ouvertures ayant chacune une fonction — deux d'aération permanente, deux d'extraction —, le solaire ne peut gagner de la place qu'en dehors de leur emprise : chutes latérales, ou avenant à l'accord constructeur.
  2. Un fusible qui saute ne se signale que par une LED

    ouvert

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date · sur Unifilaire 1 — parc batterie et protections

    Les Lynx Distributor portent un lien RJ10 qui remonte l'état de leurs fusibles. Il ne parle qu'à un Lynx Smart BMS. Ni le Lynx Shunt VE.Can, ni un SmartShunt ne le relaient — et le parc Pylontech apporte son propre BMS, donc le Lynx Smart BMS n'a pas lieu d'être.

    Onze fusibles MEGA dont l'état ne remonte nulle part. Un module batterie isolé par son fusible continue de se voir comme présent : le parc débite à quatre modules sur cinq sans qu'aucune alarme VRM ne parte.

    Issues possibles

    • Contrôle visuel des LED de fusible à chaque intervention, et inscrire ce contrôle dans la maintenance plutôt que compter dessus au feeling.
    • Surveiller l'écart entre courant attendu et courant mesuré par le shunt : quatre modules sur cinq, ça se voit dans la durée de décharge.
    • Accepter : le fusible qui saute est un événement de défaut, pas d'usage courant.
  3. L'alternateur ne recharge pas le parc, il le complète

    ouvert

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date · sur Unifilaire 2 — sources de charge et 230 V

    Un seul Orion-Tr 12/48-8, soit 380 W. Face à un parc de 24 kWh, remplir de vide à plein demanderait 67 heures de route.

    Le bilan électrique s'appuie sur trois sources — solaire, alternateur, quai. Le solaire est amputé par l'accord de toiture, et l'alternateur tel que dessiné n'est pas une source, c'est un maintien. Il ne reste que le quai pour remonter réellement le parc.

    Issues possibles

    • Paralléliser deux ou trois Orion-Tr : c'est la voie prévue par le dessin, et la seule qui fasse de l'alternateur une vraie source.
    • Assumer le quai comme recharge principale, ce qui change le profil d'usage du van.
    • Vérifier d'abord ce que l'alternateur d'origine accepte de débiter en continu : le courant de sortie n'est pas publié.
  4. Les 3 cm qui manquent au couchage n'ont pas de solution inscrite

    à trancher

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    Le couchage transversal offre 1,77 m là où l'habitabilité EN 1646-1 attend 1,80 m pour un lit adulte. Trois pages du site racontaient trois états différents — « à surveiller », « résolu », « se traitera » — alors que le plan, lui, ne porte AUCUN décaissement : la FAQ vendait comme retenue une solution qui n'existe encore nulle part. Les trois pages sont recalées sur l'état du plan : ouvert.

    La piste principale est un décaissement local de la paroi au droit du matelas : reprendre ~30 mm sur les 50 mm de complexe isolant+habillage, sur une bande de la largeur du matelas (~1,40 m de long côté paroi). À chiffrer avant décision : les millimètres réellement gagnés (30 mm par côté ou un seul ?), l'isolant perdu et le pont thermique au droit du matelas — précisément là où le corps dort —, la reprise d'habillage, et l'effet sur le contrôle d'habitabilité. Ces chiffres sont des hypothèses de travail tant que la paroi n'est pas sondée : rien n'entre au plan avant.

    Issues possibles

    • Décaissement local des deux côtés : +60 mm théoriques, 1,83 m — conforme, au prix de deux ponts thermiques au droit du couchage.
    • Décaissement d'un seul côté : +30 mm, 1,80 m tout juste — un seul pont thermique, aucune marge de tolérance.
    • Basculer le couchage en longitudinal : les 2,30 m du grand côté suffisent largement, mais l'implantation du séjour est à refaire.
    • Raccourcir le lit et assumer un couchage hors norme d'habitabilité : à documenter en connaissance de cause si la DREAL locale l'accepte — à vérifier AVANT de choisir cette voie.
  5. La hauteur d'allège n'est pas repérée au dossier

    à mesurer

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    Les élévations de l'accord PSA donnent 740 | baie | 940 à droite et 730 | baie | 940 à gauche, sans jamais indiquer de quel côté se trouve le plancher.

    L'allège vaut donc 940 ou 730 mm. Le plan retient 940 et le dit ; la découpe ne se fera pas sur cette valeur sans un coup de mètre.

  6. Deux départs 12 V ne peuvent pas être dimensionnés

    à mesurer

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date · sur Unifilaire 3 — les trois circuits 12 V

    Le Maxxfan et la baie de toit ouvrante n'ont pas de courant publié par leur fabricant. La planche 3 porte deux « TBD » à leur place.

    Deux fusibles et deux sections non calculables. Le fusible protège le câble : sans le courant, ni l'un ni l'autre ne peut être arrêté autrement qu'au jugé.

    Issues possibles

    • Mesurer à la pince ampèremétrique à la réception du matériel, avant de câbler.
    • Câbler au plus large des sections plausibles et poser le fusible après mesure.
    • Demander la fiche au fabricant — le plus rapide si elle existe.
  7. L'ampacité du 70 mm² est donnée à l'air libre

    à mesurer

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date · sur Unifilaire 4 — masses, légende et calculs

    La liaison principale est dimensionnée en 70 mm² pour 137 A de service, protégée par un Class-T 225 A. Les 200 à 250 A que porte cette section sont des valeurs à l'air libre.

    En faisceau, en gaine et à température de coffre, le déclassement est réel. Si l'ampacité corrigée descend sous le calibre du fusible, la protection ne protège plus le câble — c'est l'ordre de grandeur, pas la conception, qui serait faux.

    Issues possibles

    • Appliquer les coefficients de déclassement au cheminement réel une fois le tracé figé.
    • Écarter physiquement la liaison principale des faisceaux chauds : c'est gratuit au moment du tracé.
    • Passer en 95 mm² si le calcul corrigé passe sous 225 A.
  8. Les 46 % du pic reposent sur une valeur non confirmée

    à mesurer

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date · sur Unifilaire 2 — sources de charge et 230 V

    Le climatiseur démarre à 20 A pendant 150 ms, sans démarrage progressif. Rapporté au pic de 10 kW de l'onduleur, cela fait 46 % — donc large. Le chiffre vient de la documentation générale, pas de l'exemplaire installé.

    Toute la démonstration « on peut climatiser sur batterie sans groupe » tient à cette marge. Un appel plus long ou plus fort la ferme.

    Issues possibles

    • Mesurer l'appel réel à la pince à effet Hall lors du premier essai.
    • Prévoir un démarreur progressif : il n'est pas nécessaire d'après le calcul, il le deviendrait si la mesure démentait la notice.
    • Vérifier au passage que le disjoncteur 16 A courbe C ne déclenche pas — le calcul dit non, à 80-160 A de seuil.
  9. Le MEGA coupe moins bien que le Class-T, et il est au plus près du défaut

    à mesurer

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date · sur Unifilaire 1 — parc batterie et protections

    Chaque module est fusé par un MEGA 100 A. Le pouvoir de coupure en continu d'un MEGA est inférieur à celui d'un Class-T, et c'est précisément lui qui verrait le courant de court-circuit d'un module.

    Un fusible qui n'arrive pas à couper le courant qu'on lui demande de couper ne protège rien : il devient l'arc. Le point à vérifier est le courant de court-circuit publié par Pylontech pour un US5000, comparé au pouvoir de coupure du MEGA au calibre retenu.

    Issues possibles

    • Récupérer l'Icc publiée par Pylontech et la comparer à la fiche du MEGA.
    • Passer les protections de module en Class-T si l'écart n'est pas favorable — au prix de cinq porte-fusibles de plus.
    • Se rappeler que le BMS Pylontech se déconnecte de lui-même sur défaut : c'est une seconde barrière, pas une dispense.
  10. La protection principale du parc mêle deux marques

    à mesurer

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date · sur Unifilaire 4 — masses, légende et calculs

    Victron vend le Lynx Class-T Power In, c'est-à-dire le support, mais pas le fusible qui va dedans. Le fusible retenu est un Marinco BEP FT-225-B, trouvé chez un shipchandler — le Blue Sea 5117-BSS étant en réapprovisionnement. Le support est donné pour 225 à 400 A, le Class-T est normalisé en dimensions par plage d'ampérage, donc cela devrait entrer.

    « Devrait » n'est pas « entre ». Aucun des deux fabricants ne publie de déclaration de compatibilité, et c'est la protection principale du parc : le seul organe capable de couper les ~20 kA du point où les cinq modules se rejoignent. Un fusible qui ne se boulonne pas correctement dans son support fait un mauvais contact, donc un point chaud, exactement là où il ne faut pas.

    Issues possibles

    • Présenter le fusible dans le support à réception, avant de figer l'implantation du jeu de barres : c'est gratuit à ce moment-là, et coûteux après.
    • Mesurer l'entraxe et l'épaisseur des pattes contre la fiche du support avant même de commander.
    • Repli : attendre le Blue Sea 5117-BSS, dont l'assemblage avec le support Victron est plus couramment documenté.
  11. Le relais de masse interne de l'onduleur reste à configurer

    à mesurer

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date · sur Unifilaire 4 — masses, légende et calculs

    Le MultiPlus relie neutre et terre quand il onduleur, et ouvre cette liaison dès que le quai est présent. Ce comportement est un réglage, pas un câblage : il ne se lit sur aucun dessin.

    Le différentiel 30 mA a besoin d'une référence de terre pour fonctionner. Mal réglé, le relais donne soit un différentiel aveugle en autonomie, soit un double point de mise à la terre sur le quai — les deux se voient mal et se paient cher.

    Issues possibles

    • Vérifier le réglage à la mise en service, dans les deux régimes, et le consigner.
    • Contrôler la continuité de terre à la prise de quai avant de s'y brancher la première fois.
    • Faire relire le point de masse unique par l'installateur qui validera l'ensemble.
  12. Un meuble masquait une baie approuvée

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    L'equipet de 1 m côté cuisine couvrait 890 des 1 000 mm de la baie droite, sur 405 de ses 500 mm de hauteur. Autant dire la baie entière.

    La découpe est couverte par l'accord constructeur : elle ne se déplace pas. C'est donc le meuble qui bouge — paroi opposée, même position en longueur, où aucune découpe n'est approuvée.

  13. Le cadre de baie pince 30 mm, la paroi en fait 50

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    Armaflex 2 × 19 mm plus habillage font une paroi de 50 mm. Aucune baie courante ne serre à 50 (S4 : 26–41, S7P : 22–43, RW Motion : 30) et aucune rallonge de cadre n'existe au catalogue.

    Deux options, même travail de menuiserie : décaisser le tableau à 30 mm sur une bande d'au moins 100 mm, ou monter un cadre bois plein de 50 mm. Dans les deux cas la zone se réserve dès l'isolation, et le serrage doit se faire sur du rigide — jamais à travers l'Armaflex, qui flue et lâche le joint. TRANCHÉ le 14 août : décaissement à 30 mm, et le cadre est en PVC EXPANSÉ Komacel 30 mm (prodecoupshop, découpe sur mesure sous trois jours, 194 € HT le m²), monté en deux épaisseurs. Le PVC répond exactement à la réserve que portait cette option — il est rigide sous le serrage et isolant, là où un cadre en aluminium ferait un pont thermique sur tout le pourtour de chaque baie. BANDE ARRÊTÉE À 50 mm le 14 août. La jupe Carbest porte à plat sur 25 à 30 mm : 50 mm laissent la portée plus le trait de vis, sans payer les 100 mm envisagés. Le cadre fini fait 0,32 m² pour les deux baies (contour 1 100 × 600 moins l'ouverture 1 000 × 500, deux fois), soit 6,7 kg à 21 kg/m² — très loin des 18 à 36 kg qu'annonçait l'estimation à 100 mm. La charge utile marchandises passe de 163,5 à 162,7 kg pour un plancher réglementaire de 93,6.

    Ce qu’on en retient

    • DÉRIVE TROUVÉE EN CHEMIN, ET CORRIGÉE : la ligne de nomenclature ne chiffrait qu'UNE ouverture (0,28 m², 5,9 kg, 57 €) alors que le plan porte DEUX baies, et elle était restée en place quand `band` valait 100 mm. Le moteur dessine la bande mais ne la pèse pas — le couplage est manuel. La ligne passe à 6,7 kg et 269 €, et le plan porte désormais l'avertissement en toutes lettres au-dessus de l'item.
    • DENSITÉ NON TRANCHÉE : prodecoupshop (réf. 761, 30 mm prêt à poser, découpe sur mesure, 194 €/m² HT) annonce 30 kg/m², soit 1 000 kg/m³ — de l'expansé DENSE, hors de la gamme 0,5-0,7 sur laquelle le plan est bâti. Sur cette source le cadre pèse 9,6 kg au lieu de 6,7. Le plan reste sur plexi-cindar, seule source qui publie sa densité (0,7 g/cm³) ; les 2,9 kg d'écart se lèveront sur la fiche du produit réellement commandé.
    • Le prix monte de 57 à 269 € TTC, et ce n'est pas l'effet des 50 mm : la forme se découpe à travers les 30 mm collées, donc on achète le CONTOUR entier — 3,96 m² de plaque 10 mm pour 0,32 m² de cadre. Les 6 chutes centrales (3,0 m² déjà payés) ont leur emploi : bande matelas et habillages. Découper le cadre en quatre lattes nichées diviserait la facture par quatre, au prix d'assemblages d'angle sous le serrage — non retenu.
    • La masse de la bande matelas et des habillages issus de ces chutes n'est PAS encore comptée au bilan : elle viendra quand leur découpe sera dessinée.
    • La profondeur de jupe des baies retenues reste à mesurer à réception : c'est elle qui dira si 30 mm suffisent, ou si la seconde épaisseur sert de fond de feuillure.
  14. Les eaux grises ne peuvent pas couler toutes seules

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    La cuve grise est montée sur le passage de roue arrière — fond à 270 mm — pour libérer du plancher dans la baie technique. Le bac de douche est à l'avant, à environ 60 mm.

    Résolu en sortant la cuve de la cellule : une FUSION WaterTank de 93 L (908 × 948 × 220 mm, 207,10 €) se monte sous le châssis, en avant de l'essieu arrière, et laisse la roue de secours en place. Étant sous le plancher, elle reçoit tout par gravité — plus aucune contre-pente, plus de pompe de relevage. Les deux évacuations raccourcissent au passage : 1,80 m et 2,76 m au lieu de 3,83 et 3,60. Coût : 97 € de plus que la cuve intérieure, pour 13 L de plus.

    Ce qu’on en retient

    • Les cotes du revendeur sont annoncées en cm là où ce sont manifestement des mm : à mesurer à réception.
    • Restent à vérifier au chantier la pente des traversées de plancher et la garde au sol de la cuve.
  15. Un extracteur était posé sous un panneau solaire

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    L'extracteur avant tombait en plein dans l'emprise du panneau 1. Le contrôle de collisions ne l'avait pas vu : les deux objets sont à des hauteurs différentes — 2,02 m et 2,12 m — donc aucun recouvrement en volume.

    Trouvé en rangeant les quatre objets de toiture bout à bout sur les 4 m. Toiture recalée, 100 mm de dégagement partout pour les pattes de fixation.

    Ce qu’on en retient

    • Le contrôle 3D ne remplace pas un plan de toiture à plat : deux objets superposés ne se heurtent pas, et sont pourtant incompatibles.
  16. La climatisation entre en collision avec trois équipements

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    En angle arrière, la clim recouvre la batterie, le coffret électrique et la cuve grise. Trois conflits d'un coup dans la baie technique.

    Des quatre, la clim est la seule qui pouvait partir : la batterie tient à ses câbles, le coffret à sa cloison, la cuve à sa pente. Elle est remontée à l'avant, en colonne au-dessus du frigo — le seul volume franc restant, le sol devant étant l'accès de la coulissante et le passage vers la cellule humide. 23,5 kg avancés de 3,3 m : l'essieu arrière descend de 1 905 à 1 876 kg.

    Ce qu’on en retient

    • Deux appareils qui rejettent de la chaleur dans la même colonne : séparation et grilles propres à chacun, pas un coffrage commun.
    • L'alimentation 230 V vient du MultiPlus, à l'autre bout du van : environ 4 m de câble au lieu de 0,3. Section et cheminement à reprendre.
  17. Il n'y a de place pour aucun equipet le long des parois

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    L'equipet prévu au-dessus de la plaque se posait à 30 mm d'une surface de cuisson — la plaque culmine à 0,94 m, la sous-face du lit est à 1,40 m, et le caisson en fait 0,42. Il chevauchait en plus le mitigeur de l'évier sur 140 mm.

    Le déplacer ne servait à rien : il ne reste que 150 mm libres entre la plaque et la cloison de baie technique, et ailleurs la bande 0,97–1,39 m est prise par la baie gauche approuvée. C'est le prix du lit fixe à 1,40 m — il n'y a d'equipet nulle part sauf à l'arrière, où aucune baie n'est approuvée. Caisson supprimé ; les rangements exigés restent couverts par le banc-coffre et l'equipet arrière.

    Ce qu’on en retient

    • Un lit plus haut libérerait la bande, au prix de la hauteur assise à la dinette.
    • Des rangements sous le plancher du lit plutôt que le long des parois.
  18. Le frigo avancé consomme 84 % de sa section de câble

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    Le schéma unifilaire attribue 0,75 mm² au frigo, dimensionné quand il était dans la baie technique arrière, à environ 1,6 m du sous-bus. Il a été avancé contre la cloison de cabine : le cheminement mesure désormais 5,86 m.

    0,75 mm² n'autorise 5,86 m que si le courant reste à 1,1 A. À 2 A la longueur maximale tombe à 3,9 m — trop court. Or le schéma signale lui-même que le courant de pointe du Drawer 65 n'est pas publié par le fabricant. TRANCHÉ le 14 août : le départ passe en 2,5 mm². À cette section, les 5,86 m mesurés tiennent largement quel que soit le courant de pointe du Drawer 65 — la mesure à la pince reste utile pour le calibre du fusible, elle n'est plus un préalable au câblage.

    Ce qu’on en retient

    • Le calibre de protection se posera à la mesure : la section, elle, ne sera plus le facteur limitant.
  19. Le parc batterie, en trois hypothèses : Dyness, Pytes, puis Pylontech

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    Le schéma unifilaire et la checklist d'achat retenaient 5 × Dyness DL5.0C à 799 €. Le fichier de plan portait des Pytes E-Box 48100R-TE+ à 3 494,50 €. Même capacité, 25,6 kWh, deux fournisseurs — et deux réponses différentes selon la page consultée.

    La checklist désignait elle-même le point dur : le profil CAN Dyness n'est pas confirmé côté Victron, là où Pytes et Pylontech sont officiellement listés. C'était « le risque majeur restant ». Un parc qui ne dialogue pas avec le Cerbo GX se pilote à l'aveugle.

    Ce qu’on en retient

    • D'abord tranché pour Pytes : l'écart de prix payé contre un matériel officiellement listé par Victron.
    • Puis, à la révision E des unifilaires, tranché pour 5 × Pylontech US5000 — 24 kWh, également listé Victron, chaque module sur son propre fusible MEGA 100 A et un Class-T 225 A sur la liaison principale.
    • Conséquence sur le bilan, et c'est elle qui a décidé : le parc passe de 249 à 200 kg. L'aménagement perd 49 kg, la charge utile marchandises passe de 166 à 215 kg, et l'essieu arrière de 1 878 à 1 827 kg. Le coût monte de 1 255 €.
    • Attention au revers : la charge utile gagnée se charge quelque part. Chargée entièrement à l'arrière, elle ramène la marge du cas défavorable de 21 à 13 kg sur l'essieu arrière.
    • Reste indépendant du choix : la tenue aux vibrations en véhicule d'un parc prévu pour du stationnaire, à confirmer à réception.
  20. Le lève-lit ne pouvait pas descendre d'un millimètre

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    C'est l'animation du modèle qui l'a mesuré : en montant la descente du lit image par image, le garde-fou de collision a buté successivement sur l'équipet (posé à 10 mm sous le plateau), puis sur le coffret électrique accroché en paroi (sommet à 1,35 m), puis sur le robinet de l'évier. Course réelle : zéro. Le circuit lève-lit était dimensionné pour un mouvement que l'implantation interdisait.

    Deux meubles déplacés. Le coffret électrique descend au sol de la baie technique — toutes ses arrivées de câbles descendent avec lui, les longueurs se recalculent seules. L'équipet quitte le dessous du lit pour la colonne frigo-clim à l'avant, en largeur réduite (1,00 m → 0,60 m) ; le banc-coffre continue de couvrir l'exigence de rangement R311-1. La course passe de 0 à 0,17 m, bornée désormais par le robinet — le plateau ne déborde l'évier que de 24 cm, en bout de course avant.

    Ce qu’on en retient

    • Aller plus loin demande de raccourcir le plateau (départ vers 2,10 m au lieu de 1,70) ou d'avancer l'évier hors de son emprise : à trancher seulement si 17 cm de descente ne suffisent pas à l'usage.
    • Au chantier, ménager la lame d'air et les grilles de la clim avant de poser l'équipet au-dessus d'elle — la colonne évacue la chaleur de deux appareils.
    • La course de 0,17 m se teste à vide avant fixation, comme l'étape 06 le prévoit déjà.
  21. La fiche de débit a mesuré le lot de 70 mm² trop court

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    La liste d'achat prévoyait 4 m de 70 mm² pour le tronc 48 V. En dépliant la commande en coupes réelles — aller et retour, marge de coupe comprise — la fiche de débit du site en a compté 5,4 m. Le lot était court d'un mètre et demi, et rien ne l'aurait dit avant le sertissage.

    Le lot passe à 6 m ; masses et budget suivent le mètre du relevé initial en attendant le devis. C'est le premier achat corrigé par un document généré — la fiche vérifie la commande parce que les deux descendent des mêmes tracés.

  22. L'audit des jeux de service a trouvé quatre conflits — deux vrais, deux murs

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    L'outil vérifie qu'entre deux pièces qui se font face il reste au moins trente millimètres — la place d'une patte de fixation, d'une sangle ou d'une main. Sur le plan du jour, il en a mesuré quatre en défaut : le chauffage diesel collé au passage de roue (zéro millimètre), le frigo et le bac de douche à dix-sept millimètres, le groupe électrogène à vingt-cinq du frigo et à dix-neuf du bac.

    Deux réponses de nature différente, et c'est la leçon. Les deux conflits réels se corrigent dans le plan : le chauffage recule de quatre centimètres sous le banc, le groupe d'un centimètre — leurs tracés suivent, les longueurs se recalculent seules. Les deux autres traversaient la cloison de cellule humide, déclarée au plan : ces pièces se tournent le dos à travers un mur, chacune se pose depuis sa propre pièce. Là, c'est la RÈGLE qui apprend, pas les meubles qui bougent — l'outil sait désormais qu'une cloison déclarée vaut accès de service, comme il savait déjà qu'un toit sépare le panneau solaire du plafond.

  23. Le groupe électrogène et la porte de cellule veulent le même passage

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    Le Dometic TEC 30EV rejoignait l'avant, à côté du frigo : c'est ce qui ramenait le 230 V de la climatisation d'environ quatre mètres à un, à travers l'inverseur de source livré avec le groupe. Mais son gabarit occupait le couloir où la porte de la cellule humide devait se menuiser — il ne restait qu'une trentaine de centimètres de cloison libre, et aucune porte battante n'y tenait.

    Refermé le 13 août par le retrait pur et simple du groupe (voir l'entrée « tec-30-retire ») : la carte grise à 3 places a rendu ses 78 kg indispensables ailleurs. La porte de cellule humide retrouve son couloir d'origine et se menuise comme dessinée.

    Ce qu’on en retient

    • Aucune des trois issues étudiées (coulissante, sous châssis, baie arrière) n'a eu à être choisie : le problème est parti avec sa cause.
    • Si un groupe revient un jour au programme, ce conflit de passage revient avec lui — l'entrée reste la carte des issues déjà défrichées.
  24. Le départ ventilos n'était pas dimensionnable

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    La planche 4 le disait elle-même : courant Maxxfan non spécifié, départ C3 ventilos impossible à dimensionner. C'était le dernier circuit du van sans courant de référence.

    La fiche technique tranche : 6,36 W sous 12 V, soit 0,53 A par extracteur — 1,06 A pour les deux en chaîne. Le 1 mm² posé tient très large (près de 10 m admissibles à 3 % de chute). Reste l'Extract&Light du cabinet, à ajouter dès que sa fiche est retrouvée, et le calibre de la protection à arrêter — la plus petite lame au-dessus de 1,33 A.

    Ce qu’on en retient

    • Ajouter la consommation de l'Extract&Light au circuit dès sa fiche technique en main.
    • Arrêter le calibre de la lame du départ C3 ventilos.
  25. Le mitigeur se replie, le lit retrouve sa pleine course

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    Après les 17 cm arrachés au coffret et à l'équipet (voir « leve-lit-course »), le garde-fou de l'animation butait toujours sur le robinet de l'évier : une colonne fixe qui culmine 28 cm au-dessus du plan de travail, en plein sous le plateau du lit.

    Le journal ne voyait que deux suites, toutes deux lourdes : raccourcir le plateau ou déplacer l'évier. La troisième voie ne touche à rien — un mitigeur rabattable, couché dans le plan du bac hors usage. Replié, plus rien ne dépasse du plan de travail, et le garde-fou de l'animation mesure désormais la pleine course demandée : 0,30 m au lieu de 0,17, premier obstacle la plaque de cuisson, 15 cm de garde restants. Même emplacement, même ligne budgétaire — c'est le choix du produit qui change, pas l'implantation.

    Ce qu’on en retient

    • Choisir un mitigeur dont le col replié reste sous le niveau du plan — les modèles caravaning se couchent dans le bac.
    • Le pli se vérifie au chantier avant la pose du plateau : lit descendu, robinet replié, aucune interférence.
    • Les boucles vidéo de /visite ont été rendues avec l'ancienne course de 0,17 m : à re-rendre à la prochaine nuit de calcul.
  26. Les circuits pointaient sur les mauvais tronçons du plan

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    C'est la préparation du carnet de câbles qui l'a mis au jour : l'insertion du cheminement du groupe électrogène a renuméroté les tronçons du plan, et data/circuits.json a gardé les anciens numéros. Quatorze liaisons sur dix-huit lisaient la longueur d'un autre circuit — le frigo affichait 1,08 m de cheminement au lieu de 5,56. Deux sections du plan contredisaient en plus la révision E : 35 au lieu de 25 mm² sur la liaison de module Pylontech, 2,5 au lieu de 6 mm² vers les Orion-Tr.

    Toutes les longueurs, marges de chute de tension et fiches de débit publiées circuit par circuit entre l'insertion du groupe et ce jour étaient fausses — les totaux par section, eux, restaient justes, l'erreur permutait les tracés sans en perdre. Corrigé dans les deux dépôts, et le carnet de câbles vérifie désormais AU BUILD que la section et la nature de chaque tronçon concordent avec le circuit qui le référence : la même désynchronisation ferait échouer la publication au lieu de mentir en silence.

    Ce qu’on en retient

    • Un numéro d'ordre n'est pas un identifiant : toute insertion dans le plan renumérote ce qui suit. L'invariant de build est la seule protection durable.
    • La prose de /circuits écrite sur les anciennes longueurs a été relue avec le remap.
  27. La notice du MultiPlus demande 70 mm² là où la planche en met 35

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    La passe de notices du carnet de câbles a confronté chaque borne à sa documentation. Celle du MultiPlus-II 230 V recommande, pour le 48/5000, du 70 mm² par pôle jusqu'à cinq mètres de batterie. La révision E de l'unifilaire dimensionne la descente Distributor → MultiPlus en 35 mm² — un tronçon désormais tracé au plan, court et dans le coffret.

    Rien n'est câblé, rien n'est acheté en 35 : le coût est nul aujourd'hui, il serait réel après sertissage. En 35 mm², l'ampacité à l'air libre reste au-dessus du courant continu de l'onduleur à pleine charge, mais sous ses pointes — c'est exactement le genre d'écart entre calcul local et prescription constructeur qu'un contrôleur relève. TRANCHÉ le 14 août : on suit le constructeur. La descente passe en 70 mm² par pôle, les cosses en tubulaire 70-8, et l'arbitrage se ferme — le doute était tenable tant que la liaison était longue et chère, il ne l'est plus sur 0,51 m dans le coffret, l'onduleur ayant rejoint le Lynx sur la même paroi.

    Ce qu’on en retient

    • La notice fait foi tant qu'un calcul de chute de tension signé ne dit pas le contraire : sur une liaison de cette longueur, personne ne gagnerait à discuter 35 contre 70.
  28. La cloison de baie technique coupait la cellule en deux

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    Les rendus l'ont montrée mieux que le plan : la cloison pleine déclarée à mi-longueur de la cellule, sous le lit rangé, barrait la perspective intérieure d'un mur traversant — une séparation de principe devenue un mur réel dans toutes les vues.

    Retirée du plan. L'audit des jeux de service reste muet après suppression : les deux exonérations de cloison du journal tenaient aux murs de la cellule humide, pas à celui-ci. La baie technique reste délimitée par son mobilier — batteries, coffret, convertisseur — sans paroi pleine. Toutes les vues 3D, planches et boucles se re-rendent.

    Ce qu’on en retient

    • Si le chantier réclame un jour un écran anti-poussière ou thermique devant la baie, il se déclarera comme panneau amovible, pas comme cloison structurelle.
  29. Trois places carte grise : le groupe électrogène rend ses 78 kg

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    La carte grise porte 3 places assises (S.1), pas 2 : le forfait passagers passe de 150 à 225 kg. Avec le groupe à bord, la charge utile marchandises tombait à environ 55 kg pour un plancher réglementaire remonté à 94 (10 kg × (3 places + 6,36 m)) — le van n'était homologable qu'en neutralisant une place. Le Dometic TEC 30EV, entré au plan le 9 août pour climatiser loin du quai, cumulait trois griefs : 78 kg, le poste le plus cher de l'aménagement, et un conflit de passage avec la porte de cellule humide.

    Retiré du plan le 13 août, quatre jours après y être entré. Les trois places redeviennent homologables (CUM ≈ 133 kg pour un plancher de 94), le budget connu rend son plus gros poste, la porte de cellule se menuise comme dessinée. En échange : la climatisation ne fonctionne plus que sur la prise de quai ou sur batterie — et l'autonomie clim sur batterie reste une marge documentée, jamais mesurée. Le retrait a renuméroté les cheminements (le run du groupe portait l'id 4) : circuits.json est remappé, les invariants du carnet ont validé la jointure.

    Ce qu’on en retient

    • La pesée W0 reste l'arbitre : le calcul tient sur un poids à vide estimé, et 3 places + 40 kg de marge CUM ne laissent pas de quoi absorber une grosse surprise à la bascule.
    • Le repli documenté si la pesée mange la marge : déclarer 2 places à la réception (neutralisation de la 3e position) — la voie qu'on vient précisément d'éviter.
    • Climatiser loin de toute prise redevient une limite assumée du programme, à dire sur la page projet plutôt qu'à compenser en silence.
  30. Le MultiPlus remonté était entré dans le lit

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    Pour dégager le couloir du vélo cargo, le MultiPlus avait été monté à 1,30 m sur la paroi arrière le 13 août. Le lit escamotable occupe 1,40 à 1,92 m sur TOUTE la largeur arrière : l'onduleur, haut de 0,57 m, entrait donc de 47 cm dans le plateau. Ce n'était pas une course de lit réduite, c'était deux volumes qui s'interpénètrent. Le plan portait pourtant l'avertissement trois lignes plus haut : le coffret électrique avait déjà été descendu au sol pour la même raison, après qu'une animation eut mesuré une course NULLE.

    Corrigé le 14 août en glissant le MultiPlus le long de la paroi arrière plutôt qu'en le remontant : au sol (0,10 m), collé au coffret, dans le créneau z 0,68-1,00 — le seul espace arrière libre du sol au plafond. Il reste 0,43 m sous le lit descendu, davantage que le coffret (0,30 m) ; le couloir vélo, qui court de z 0,23 à 0,70, garde ses 1,89 m puisque l'onduleur commence à 0,68 ; et la descente 35 mm² depuis le Distributor A tombe de 2,00 m à 0,51 m, coffret et onduleur étant désormais côte à côte. Les rendus lancés entre-temps sur la mauvaise géométrie ont été arrêtés et sont à refaire.

    Ce qu’on en retient

    • La collision n'a été vue qu'en cherchant la place d'autre chose : aucune barrière de build ne vérifie les interpénétrations, seule l'animation du lève-lit mesure une course — et elle ne tourne qu'au rendu. Un contrôle de volumes au build est à écrire.
    • Le dégagement de ventilation du MultiPlus reste à confronter à sa notice : 0,43 m au-dessus et le coffret à 8 cm de côté doivent être vérifiés contre les cotes minimales exigées par Victron.
    • La question 35 vs 70 mm² se repose une troisième fois, et cette fois dans le bon sens : sur 0,51 m, l'exigence de section de la notice est bien plus facile à satisfaire.
  31. Le fusible du Lynx Shunt n'était pas du bon type

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    Le plan prévoyait bien un fusible pour l'emplacement du Lynx Shunt — un sachet de MEGA 300 A/80 V, avec le bon raisonnement : calibré au-dessus du Class-T 225 A pour que celui-ci ouvre toujours le premier. Mais le TYPE était faux. Aucune des cinq boutiques relevées ne vend de MEGA « pour Lynx shunt » ; trois vendent en revanche un « fusible CNN 325 A/80 V pour Lynx shunt », et la notice Victron du Lynx Shunt VE.Can M10 (§ 6.2.5, « Place the main fuse in the Lynx Shunt VE.can ») nomme et dessine un CNN.

    Ligne corrigée au plan le 14 août : le sachet de 5 MEGA 300 A (36,48 €) laisse la place à un CNN 325 A/80 V (57,19 € au relevé allo.solar), soit +20,71 € et −0,15 kg. Le raisonnement de calibre ne change pas : 325 A passe au-dessus du Class-T 225 A et très au-dessus des 137 A de la liaison principale — ce fusible ne protège rien, il conduit, mais l'emplacement ne peut pas rester vide puisque la barre du Shunt y est interrompue. L'état d'approvisionnement, qui n'avait aucune ligne pour ce fusible, en porte une désormais.

    Ce qu’on en retient

    • La masse de 0,1 kg est une estimation : à peser à la réception, comme les autres kg= flous du plan.
    • Le pouvoir de coupure du CNN reste à lire dans sa fiche : c'est le Class-T qui porte les ~20 kA du parc lithium, le CNN n'est pas censé avoir à couper un court-circuit.
    • Vérifier à l'achat que le fusible correspond à la variante M10 du Shunt : les catalogues référencent aussi un Lynx Shunt 1000 V, qui est un autre produit.
  32. Un vélo cargo long à droite : le couloir existe maintenant

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    Ranger un longtail (≤ 1,85 m) le long de la paroi droite était impossible : la bande était hachée par la cuve d'eau propre (au sol, x 2,72-3,52) et le MultiPlus posé à 10 cm du sol au fond. Le plus long créneau libre faisait 1,00 m.

    Trois mouvements liés, inscrits au plan le 13 août : la cuve d'eau propre passe SOUS CHÂSSIS (cuve plate 100 L, comme la grise — garde au sol et longerons à valider au chantier avant achat), le MultiPlus remonte à 1,30 m sur sa paroi, et le couloir x 2,11 → 4,00 (1,89 m × ~55 cm) accueille le vélo, chargé par les portes arrière (1,56 m) avec une rampe pliable 2 500 mm (SLK2500/500, 835,08 € TTC, pliée 1 250 × 500 rangée sous le vélo). Masse : vélo (hypothèse musculaire 22 kg) + rampe (13 kg estimés, masse absente de la fiche) pris SUR l'enveloppe bagages, ramenée de 100 à 65 kg d'effets — le total ne bouge pas, à 99 % du PTAC rien ne s'ajoute. Conséquence électrique assumée : la descente Distributor A → MultiPlus passe de 0,95 à 2,00 m de 35 mm² (traverse basse + montée aux bornes). La nuit, le lit descendu garde 1,40 m sous son plateau : un cargo d'1,20 m passe dessous.

    Ce qu’on en retient

    • Un longtail ÉLECTRIQUE (+12 kg environ) demanderait de reprendre encore 12 kg d'effets personnels — à trancher au choix du vélo, pas avant.
    • L'arrimage du vélo et de la rampe (30-35 kg cumulés) se dessine dans l'habillage : rails ou anneaux au plancher du couloir, même famille d'exigence DREAL que la fixation des meubles.
    • Un biporteur (2,40-2,60 m) reste exclu : ni la longueur ni la masse ne passent.
    • La question 35 vs 70 mm² de la notice MultiPlus (entrée dédiée) se repose sur 2,00 m au lieu de 0,95 — toujours à trancher avant l'achat du câble.
  33. Le plan décrivait un plancher qui n'est pas celui du chantier

    résolu

    relevé le — les chiffres cités sont ceux de cette date

    Le fichier de plan portait 15 mm de contreplaqué sous le Dibond, avec sa justification écrite : « le sous-plancher reste, il répartit les charges ponctuelles sur l'Armaflex souple ». Le sol réellement prévu est tout autre — 3 mm de Dibond sur 20 mm de LIÈGE EXPANSÉ. Le liège étant rigide, il isole ET porte : le contreplaqué répartiteur n'a plus d'objet.

    Le contreplaqué quitte le plan : 46,1 kg s'en vont, le liège en rend environ 16. L'aménagement passe de 1 111 à 1 082 kg, et la marge sous le PTAC de 33,6 à 63,5 kg — la plus grosse respiration gagnée depuis le retrait du groupe électrogène, et elle ne coûte aucun équipement. La charge utile marchandises monte à 163,5 kg pour un plancher réglementaire de 93,6.

    Ce qu’on en retient

    • LA MASSE EST ESTIMÉE. Ni liege24.fr ni la fiche ALSACORK de h2r ne publient la densité d'un expansé de 20 mm : les 2,3 kg/m² inscrits supposent ~115 kg/m³, la bande courante de l'aggloméré noir. À 220 kg/m³ — la densité qu'ALSACORK annonce pour son liège dense, mais qui plafonne à 10 mm d'épaisseur — la ligne pèserait le double. À confirmer sur la fiche du produit retenu.
    • La ligne n'a pas de prix : le 40 mm lambourde est à 110,16 €/m² chez liege24, et extrapoler le 20 mm serait inventer. Elle apparaît donc parmi les lignes à chiffrer.
    • L'Armaflex reste déclaré à 60 m² sans changement : si le liège remplace aussi l'isolant sous le plancher, quelques mètres carrés sont à retirer — à vérifier avant commande.
    • La reprise des charges ponctuelles change de nature : le parc batterie de 200 kg posé sur du liège demande une semelle de répartition, ce que le contreplaqué assurait par construction.